mercredi 12 novembre 2014

L'envie est là...mais...

Voici plus de 3 mois que je ne vous ai plus donné de nouvelles.
La raison principale est que les essais vont bon train, mais que la petite graine ne se plante pas...

Je ne peux d'ailleurs pas m'empêcher d'envier les femmes qui tombent enceinte facilement, presque par accident.
C'est difficile d'accepter que les choses prennent du temps pour nous alors que cela semble si facile pour de nombreuses femmes de notre entourage...
C'est difficile aussi, quand on est de nature impatiente et qu'en général on fait bouger les choses, d'accepter qu'on ne peut rien y faire, et que les choses arriveront quand elles l'auront décidé, pas nous !!


Je n'aime pas rester impuissante face au destin, mais ici je n'ai pas le choix... Grrrr...
Bien sûr, on met toutes les chances de notre côté, on ne peut pas faire plus que ce que l'on fait.
Si les choses n'ont toujours pas pris d'ici-là, nous entamerons des démarches en 2015 pour que notre envie se concrétise.


Wait and see...

vendredi 1 août 2014

Mon ressenti

Comme vous l'avez vu dans mon article précédent,
j'ai eu l'impression que j'étais enceinte, sans l'être en fin de compte.

Comment ais-je vécu cette situation ?

Je suis passée par de nombreux états, je vous l'avoue.


L'étonnement : étonnée que ça puisse avoir "pris" si vite
La peur : peur du suivi médical qui s'imposait déjà et si vite à moi
La joie/fierté : me dire que "ça y est, c'est en route" , "c'est mon tour"
La déception : me rendre compte, après un 1er test négatif, que tout cela n'est peut-être qu'illusions ...
L'espoir : malgré le test négatif, ne pas avoir ses règles pendant encore plus d'une semaine, c'est être complètement perdue, ne plus savoir que croire

Je ne savais plus que croire car mon corps m'envoyait des symptômes contradictoires en même temps, j'étais complètement déstabilisée et je voulais surtout être fixée.

C'est difficile de se dire que les symptômes auxquels on a cru dur comme fer et qui semblaient si réels, n'étaient qu'imagination ; de se dire qu'il faut tout recommencer et repartir de zéro.
C'est difficile de s'être fait des films sur une grossesse qui finalement n'arrivera que plus tard.
Et finalement, c'est difficile de faire de nouveau confiance à ce corps qui s'est bien payé ma tête.
Comment faire confiance aux futurs symptômes, sans me dire que ce n'est pas de nouveau dans ma tête, que cette fois, c'est bien réel ?

Hey !! What's up ?

Comme prévu, j'ai été absente un bon bout de temps.
Que s'est-il passé entretemps ?
Rien et quelque chose...

Rien parce que rien n'est en cours à l'heure où je vous écris.

Quelque chose car j'y ai cru, dur comme fer.
Que je vous explique...

J'ai arrêté ma plaquette. J'ai eu mes règles normalement (mon corps ne savait pas que j'avais décidé de ne plus recommencer ma plaquette, donc il fonctionnait comme d'habitude).
Sauf que je n'ai plus pris la pilule.

Donc 10 jours après mes règles, voilà de nouveau des règles (trop chouette).

Et puis ?
Les essais continuent, et je ne vois plus arriver mes règles.
Retard, fatigue, sautes d'humeur, ...
Je commence à me demander si cela a déjà pris, aussi vite.
Du coup, je commence à psychotter : les 2 tests que je fais sont négatifs, mais j'ai des nausées bien réelles et d'autres symptômes.

Tout cela pour que mes règles finissent enfin par arriver un bon 40 jours après les dernières.
On repart donc à zéro...

lundi 21 avril 2014

D-day :-)

Petit article en ce lundi de Pâques, qui marque le jour où j'ai pris la dernière pilule de ma plaquette en cours.
A moi le retour des règles douloureuses et irrégulières à présent  xD
Qu'est-ce qu'on ne fait pas par amour...

Où en suis-je dans mon cheminement ?
J'ai assez hésité à ré-entamer une nouvelle plaquette à la suite de celle-ci, à reporter d'encore un mois.

Et puis finalement, je me suis dit "à quoi bon?"
En effet, qu'est-ce que cela changerait 30 jours de plus ou de moins ?
En quoi la situation serait-elle fondamentalement différente ?


Donc cette fois, on est vraiment lancés, le compte à rebours est effectivement en cours :)

samedi 8 mars 2014

Mon projet

Voulant être maman vers 26-27 ans pour la première fois,
et ayant franchi le cap des 25 ans en cette année 2014...Il va falloir que je me décide ^^.
L'idéal est donc de tomber enceinte courant 2014 et d'accoucher en 2015.


Normalement, j'arrêterai ma pilule (Nora 30 - après Désorelle 20) dans environ 2 mois (soit vers mai), et nous attendrons que mon corps reprenne un rythme normal pendant une période d'environ 3 mois. Ce qui fait que nous serons en essais bébé vers aout-septembre.



Pourquoi avoir dès lors lancé ce blog tellement à l'avance ?

Tout simplement pour partager mon expérience, pas à pas, depuis le moment où j'ai décidé que OUI, je me lancerai prochainement dans cette aventure que je redoute tellement.
Je pourrai ainsi partager tous mes doutes, toutes mes consultations, tous mes ressentis, depuis le 1er jour, jusqu'à ce que mon bébé soit dans mes bras.

Mon blog ne sera pas forcément tenu à jour quotidiennement pendant cette longue période, vous vous en doutez. Mais je ne veux pas le laisser à l'abandon pour autant. N'hésitez pas à le faire vivre :-)

Je ne suis pas médecin, je ne suis pas spécialiste. Je suis une femme lambda.
Je n'ai pas de recette miracle, ni de solution, je ne peux que partager et pousser au partage.


Mon histoire

J'ai donc une peur phobique de devenir maman...
Tout en ayant envie d'un enfant bien à moi, et une envie (presque encore plus forte) de "donner" un enfant à mon mari.
Un peu contradictoire n'est-ce pas ?

Normalement, il faut chercher les causes/origines de ses peurs.
Sauf que moi, je ne sais pas d'où elles viennent :-S.
Depuis mon enfance et mon adolescence, c'est la même rengaine : oui, je voudrai un enfant, je voudrai être maman. Mais j'ai peur, je suis "nunuche" (ou douillette si vous préférez).
Donc ce sera "plus tard".
Sauf que "plus tard", j'y arrive. Si je respecte l'idée que j'ai en tête (être maman pour la première fois vers 26-27 ans), je dois commencer à y penser.
Qui sait s'il ne se fera pas attendre ou si la nature ne nous jouera pas des tours ?


Bref, je n'ai aucune idée d'où mes peurs proviennent.
A ma connaissance, elles ont toujours fait partie de moi (j'aime pas vraiment les hôpitaux où on souffre d'une manière ou d'une autre, je n'aime pas vraiment les aiguilles, j'ai la phobie du sang, j'ai peur d'avoir mal).
Mais je veux passer au-dessus de cela.


Et vous, quelles sont les origines de vos craintes ?
Films / émissions / séries visionnées ?
Récit de votre entourage ?
Témoignages sur le net ?

Tocophobie : qu'est-ce que c'est ?

Ce blog était bien fait (http://blog.mamanandco.fr/tocophobieco/) mais comme la plupart des sujets sur Doctissimo, il date et n'est plus d'actualité...

La tocophobie est la peur ou la panique d'accoucher.
Si la plupart des femmes appréhendent la douleur de l'accouchement, certaines la redoutent au point d'éviter de tomber enceintes ou d'interrompre leur grossesse malgré une réelle envie d'enfant.
Des psychiatres anglais lèvent le voile sur ce mal curieux et trop méconnu.
C'est la crainte de la souffrance, tendance à l'anxiété, dépression, traumatismes obstétriques antérieurs, voire sexuels… Autant d'explications possibles à une peur parfois panique de l'accouchement, malgré les progrès de la médecine et la rareté des complications, en particulier dans les pays occidentaux.

(http://www.dornat2.com)

La tocophobie est la peur de l’accouchement, serait-on tenté de dire tout simplement. Oui ce n’est pas complètement faux mais c’est bien plus que ça.
La tocophobie est en fait une réelle terreur de la grossesse et de l’accouchement. Une phobie qui empêche un certain nombre de femmes d’avoir des enfants ou de mener leurs grossesses à terme.
La tocophobie engendre en elles une peur, terrible la plupart du temps. Ces femmes souhaitent ou ne souhaitent pas d’enfant, mais surtout ne souhaitent pas tomber enceinte et refusent l’accouchement. Un certain nombre d’entre elles choisissent même de ne plus pouvoir avoir d’enfant tant cette peur est violente et ancrée en elles.
Mais les conséquences de la tocophobie peuvent être beaucoup plus dramatiques si la femme n’en a pas réellement conscience.
Il arrive en effet que, dans les cas les plus graves, cette maladie, cette phobie, pousse des jeunes femmes enceintes à avoir recours à une IVG pour ne pas affronter l’accouchement. Cette interruption de grossesse est alors vécue comme un réel traumatisme et n’est généralement pas ou mal comprise par l’entourage de la tocophobe.
Dans de moindres proportions, un certain nombre de césariennes sont chaque année réalisées par la faute d’une tocophobie. Un tel stress, une telle terreur envahi les futures mères au moment fatidique qu’elles ne peuvent pas accoucher par voies basses. Une césarienne est donc pratiquée.
La tocophobie est encore assez mal connue en France mais les anglo-saxons disposent de plus de sources et de plus d’études sur le sujet.

Les causes de la tocophobie

Il est difficile de définir avec précision les causes de la tocophobie. Il est évident que celles-ci sont d’ordre émotionnel et psychologique mais en établir une liste est encore impossible.
Cependant, des causes possibles de la tocophobie ont été établies après avoir écouté nombres de témoignages de femmes ayant peur ou ayant eu peur.
Il semble que dans la psychologie commune la grossesse et l’accouchement doivent être une des plus belles choses au monde. Or ce n’est pas forcément le cas !
Chaque femme vit sa grossesse différemment, et cette attente de bonheur obligatoire semble en avoir bouleversé plus d’une.
Il est possible d’ajouter à cela les récits dont l’entourage abreuve systématiquement la nouvelle enceinte. L’horreur des 27 heures d’accouchement de la tante, les déchirures, les vergetures terribles de certaines… Tout ceci n’est pas fait pour rassurer.
Enfin, peut-être que les films éducatifs visionnés au collège et qui traitent de l’accouchement le font de manière un peu trop brutale…
Sans doute y a-t-il beaucoup, beaucoup d’autres raisons bien plus profondes encore à la tocophobie, mais le sujet est encore relativement passé sous silence.

Hématophobie : définition

(Wikipédia)

L'hématophobie (ou hémophobie) est la peur irrationnelle du sang. Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), cette affection arrive au troisième rang des phobies les plus répandues après celles des animaux et du vide. Des cas sévères de cette phobie peuvent impliquer ce que les autres peurs n'impliquent communément pas, comme le malaise vagal.

Elle est souvent assimilée aux craintes ayant trait à l'univers hospitalier. Contrairement à beaucoup d'autres phobies, le sujet n'a pas envie de fuir ou ne fait pas preuve de nervosité. En revanche, elle se traduit par des effets physiologiques : baisse du rythme cardiaque et de la tension pouvant aller jusqu'à l'évanouissement.


(http://www.futura-sciences.com)

L’hématophobie correspond à une peur très courante : celle du sang. Les victimes en éprouvent une crainte irrépressible. Être confronté à la vue de ce liquide rouge vital, ou à un lieu ou un événement en lien direct ou indirect avec lui provoque chez eux des malaises systématiques.

À la vue du sang (ou parfois même à l’idée d’y être confronté) les hématophobiques sont victimes d’une baisse de leur rythme cardiaque et de leur tension. Ces symptômes peuvent conduire jusqu’au malaise vagal, c’est-à-dire à l’évanouissement. Ces réactions sont similaires à celles vécues par les bélonéphobiques, qui ont une peur extrême des aiguilles. D’ailleurs, ces deux phobies sont souvent liées.



Présentation

Bonjour,

Jeune femme de 25 ans, mariée, j'envisage de connaître les joies de la maternité dans un futur "proche".
Seulement tout n'est pas si simple...

Je suis hématophobe (j'ai la phobie du sang) et tocophobe (la phobie d'être enceinte et - surtout- d'accoucher)...

Est-ce que ces 2 frayeurs doivent m'empêcher d'enfanter ?

Pour celles qui sont dans mon cas, et parce qu'on n'en parle pas asssez, j'ai décidé de tenir un journal de bord, depuis mes envie de conception, jusqu'à ce que je devienne enfin maman;
avec mes angoisses, mes états d'âme et autres.

J'espère que mon expérience pourra venir en aide à d'autres femmes qui ont aussi des craintes pour sauter le pas.